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Syndrome du canal carpien

Révision de 25 octobre 2017 à 19:23 par Nanash (discussion | contributions)

Le syndrome du canal carpien désigne l'ensemble de la sémiologie clinique secondaire à une réduction du diamètre du canal carpien. Dominé par des manifestations neurologiques (tronculopathie du nerf médian) et/ ou vasculaires (acrosyndrome vasculaire), il est très fréquent, voire banal. Il peut être idiopathique (cas le plus fréquent) ou secondaire.

Notions d'anatomie et de physiopathogénie

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Etiologies

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Clinique

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Examens complémentaires

Vitesses de conduction nerveuses (VCN) et électromyographie (EMG)

La réalisation de VCN constitue l'examen nécessare et suffisant à l'établissement du diagnostic électrophysiologique. Elle comprendra au minimum l'étude des nerfs médian et cubital, en ce compris les ondes F. Si l'examen est normal malgré une suspicion clinique raisonnable, on réalisera également une étude comparée médian-cubital. En cas de négativité et de symptomatologie très récente (moins de deux mois), on répétera l'examen à quelques mois de distance (possible retard entre les manifestations cliniques et électrophysiologiques ou objectivation d'une dégradation des paramètres même s'ils restent dans les limites de la "normale").

L'EMG proprement dite n'est pas nécessaire pour établir le diagnostic. Douloureuse et d'interprétation subjective, sa réalisation ne doit être envisagée que dans certains cas particuliers.

Echographie du poignet

D'interprétation subjective, elle peut mettre en évidence des signes anatomiques de compression et/ ou de souffrance du nerf médian. Son utilité diagnostique est limitée. Elle est habituellement réalisée en cas de clinique atypique (recherche d'arguments objectifs supplémentaires), d'hésitation quant à un geste opératoire (recherche de signes "de gravité") ou en cas d'évolution post-opératoire défavorable (échec de la libération du nerf ? complication ?).

Biologie sanguine et divers

Elle n'a de place que pour le diagnostic étiologique. L'immense majorité des cas est idiopathique, sans pathologie sous jacente. Il est raisonnable de réaliser systématiquement : TSH, T3, T4, hémogramme, VS, électrophorèse des protéines, hémoglobine glyquée, facteur rhumatoïde (FR), FAN, ANCA, sérologie HIV. Toute autre analyse n'est à discuter qu'en cas d'autre anomalie clinique suggestive.

De même, tout autre examen (radiographies, capillaroscopie, IRM, scintigraphie isotopique,...) ne se justifie qu'en cas de contexte clinique évocateur de pathologies particulières.

Diagnostic différentiel

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Prise en charge thérapeutique - Traitements

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Auteur(s)

Shanan Khairi, MD

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